| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||


Après ma petite séance ciné (Denzel en VO assez sympa !) pause canapé avec mon Cosmo qui m'attend depuis plusieurs jours. Ca faisait un moment que je n'avais pas froissé mon plaid de canapé !!! Bon bref !
En feuilletant les pages les unes après les autres, je tombe sur un grand article intitulé "Je pense trop". Comme c'est tout moi surtout ces dernières semaines et depuis que certaines choses ont du mal à se digérer, je m'empresse de réhausser mes petites lunettes, attentive.
Intro ! Quoi qu'il se passe, on réfléchit, on rumine, on juge, on analyse, on se demande si... Bref, on pense trop. Et ça use : nous, et notre entourage. Bonne nouvelle, dans notre cerveau il existe le bouton"stop" !
Là, bonheur !!! On me dit ce que je redoute depuis toujours : je gave mon entourage, je sais pourquoi enfin j'ai autant mal au cerveau. Mais apparemment la solution existe: il suffit juste de trouver ce fameux bouton miracle nommé "stop". Personnellement dans mon cerveau ça doit être un véritable labyrinthe parce que j'ai beaucoup de mal à arriver jusquà lui !!!
Après quelques paragraphes parcourus avec ma plus grande attention, je découvre que je ne fais pas de la prise de tête agressive mais de la prise de tête autonome !! Grande nouvelle et ça me dit même comment y remédier !
Cosmo m'explique : ça débute innocemment, à la suite d'une vive émotion ou lorsqu'on réfléchit un événement récent. On cherche alors les causes des sentiments que l'on éprouve. Lorsqu'on rumine, toutes les possibilités nous paraissent vraisemblables. Nous inventons des explications de plus en plus dramatiques, avec le danger de créer des problèmes qui n'existent pas. Et ces pensées nous poussent à prendre de mauvaises décisions.
Donc QUE FAIRE ? Comment puis je faire pour prendre les bonnes décisions justement et arrêter d'avoir mal aux neurones ?
Déjà, simplifier les choses : Les motifs d'une rumination sont parfois triviaux. Avant de chercher des explications dramatiques, posons nous les questions de base : avons nous faim ? Avons nous passé une bonne nuit. (Enfin ce genre de truc un peu débile) Si oui ne cherchons plus, c'est ça, et juste ça.
Ensuite, bouger : les distractions les plus efficaces exigent concentration et action d'abord parce que l'activité masse le cerveau ensuite parce qu'on réfléchit moins quand on bouge.
Limiter les risques : s'il est difficile d'éviter ses points faibles, on peut réduire les risques : refuser de faire quelque chose contrainte etc... Mieux vaut mesurer les béfénices réels une situation plutôt que de hâter sa décision... mouai..!!
Changer de cadre : Si certains lieux vous font ruminer, essayez d'en changer lordonnance. Ok ça marche, donc je déménage ???
Faire de nouvelles rencontres : si vos amis nourrissent vos ruminations au lieu de vous aider à les combattre, évitez les (vous avez entendu heiin ???) Une nouvelle amitié permet en général de se distraire de ses soucis puisque, au début, on discute toujours de sujets "neutres".
Donc après tout ça : j'ai compris que ça ne sera pas facile tout ça quand même : se poser des questions toutes simples, de base... oui mais comment ??? Puis il faut également que jarrête de faire des choses contraintes et forcées, qui ne me plaisent pas (en général c'est rare puisque quand c'est le cas je fais la gueule à tout le monde tellement ça m'énerve), changer d'appart puisque c'est dans l'appart entier que je rumine et pas seulement dans un lieu précis, une petite pièce ... Et me faire tout pleins de nouveaux amis... Mais si je me fais de nouveaux amis qui dépendent des éléments qui me font ruminer, je fais comment moi ????
On va attendre encore un peu pour trouver le bouton "stop". Tout ce que je sais c'est que ce n'est pas forcément bon de demander l'avis des uns et des autres parce qu'à force les avis sont totalement différents et on est encore plus perdu au bout du compte... N'écouter que son propre avis, telle est peut être la solution, puis également bouger, ne pas rester passive, et ne pas réfléchir, faire ce que l'on ressent ce que "ton coeur" dit...(pffff la phrase bateeeaaaauuuu !!)
ingrid.h@neuf.fr
Y'a qu'à cliquer
sur ma trombine !
;-)
Bonjour,
Je viens de lire cette article, et c'est totalement VRAI, c'est la 1ère fois de ma vie que je lis quelquechose en ayant l'impression que c'est moi qui parle. Pour info je ne touve toujours pas le bouton STOP!
J'ai le même, "soucis" si on peux appelé cela comme ça.
Persso c'est simple j'ai pas changer de puis ce "changement" que j'ai ressentis dans ma vie.
Probléme avec certains potes qui comprennent pas mais bon, certains comprennent donc :)
Tant que ca ne vous rongent pas, ca ne sert à rien de changer.
Cependant pour ceux qui s'enfermerait chez eux, ce n'est pas bon, a la limitte un grand bol d'air autour d'un étang, en forêt en nature ça aide.
En tout cas de mon point de vue, rien d'inquiétant. J'ai compris que j'avais trop subit, et que je ne vivais pas réélement mes besoins et les activtiés que j'aimait. Je suivais la troupe.
Assez dur à dire quand on passer 3 ans non stop avec des potes en teuf a picoler chaques week... mais c'est la vie.
Je me reconnais bien là...merci pour ton article.
Votre page sur le rumue-méninge ultra actif est excellent. En faite, je suis une triturée de la tête aussi et c'est chiant par moment, voir même un peu lourd...Mais l'écoute de musique, faire de la méditation et m'occuper me sont assez efficaces! Faites de même
Le déménagement, j'y ai déjà songé plus de 1000 et 1 fois...enfin bref, il faut accepter son cadree et sortir en de hors de celui-ci (cinéma, musée, amis, famille etc...). Voilà, bisous et à bientôt peut-être!
Virginie