Des larmes, un peu...., BEAUCOUP
Tu m'as appelé il y a 10mn... ce fut court, et douloureux, d'autant plus quand tu m'as dit que tu étais en bas de chez elle et tu ne serais pas dispo après. Tu revenais du sport et là je t'ai imagin quand on était tous les deux, et que tu me rejoignais, moi, après ton entrainement. Je vous ai imaginé au moment où elle allait ouvrir sa porte pour te faire rentrer, et toi l'embrasser comme tu le faisais avec moi. Je sais que tu m'as appelé parce que ça fait longtemps mais je m'aperçois que plus rien ne compte hormis ta vie là-bas où tu n'as qu'elle. Tous tes amis, ici à Lyon, qui comptaient tant avant, qui te manquaient tant, tu les oublies. J'en ai encore eu la preuve cette après-midi quand T. m'a fait remarquer qu'il n'avait aucune nouvelle de toi. Et quand tu me téléphones c'est différent. Je t'aime. Et comme je t'aime et que je ne supporte plus de vous imaginer et d'attendre quand on aura enfin une conversation comme on en avait il n'y a pas plus tard que 15j, je ferai la morte. Je préfère entendre mon téléphone sonner dans le vide que d'avoir une conversation qui ne rssemble à rien. On s'en est aperçu tous les 2 ce soir... Je ne veux pas retomber au bas de cette falaise rencontré cet été. Je ne le veux plus.
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